📸 Radar, covoiturage et confinement : Grenoble en expérimentation

Radar covoiturage et confinement, quel lien entre ces 3 Ă©lĂ©ments me direz-vous ? Et bien c’est la mĂ©tropole grenobloise qui s’est penchĂ©e sur la question.  Dans la pĂ©riode que nous avons traversĂ©e, et que nous traversons toujours, les questions de faire ensemble Ă©taient sur le devant de la scène. ContrĂ´ler la pandĂ©mie. ProtĂ©ger l’environnement. Deux […]

radar covoiturage

Radar covoiturage et confinement, quel lien entre ces 3 Ă©lĂ©ments me direz-vous ? Et bien c’est la mĂ©tropole grenobloise qui s’est penchĂ©e sur la question. 

Dans la période que nous avons traversée, et que nous traversons toujours, les questions de faire ensemble étaient sur le devant de la scène.

Contrôler la pandémie. Protéger l’environnement. Deux objectifs qui semblent antagonistes. Mais que la ville iséroise tente de concilier !

Promouvoir le covoiturage, une volonté des pouvoirs publics

Pour tout dire, Grenoble tente depuis plusieurs mois maintenant de promouvoir le covoiturage. L’Isère, zone de transit, souffre d’un “bilan carbone” plutĂ´t dĂ©savantageux. MalgrĂ© ses grands espaces verts et sa proximitĂ© avec les zones enneigĂ©es. 

Alors justement, pour protéger son patrimoine naturel, Grenoble tente donc l’expérience du radar covoiturage. Celui-ci fonctionnerait comme un portique. Il serait capable de reconnaître un véhicule avec plusieurs passagers. Et dès lors, en cas d’embouteillage, indiquer le numéro de la plaque d’immatriculation, et inciter le conducteur à prendre la voie spécifique au covoiturage.

Parce que oui, sur l’A48, une voie est rĂ©servĂ©e au covoiturage ! PlutĂ´t sympa non ? 

Le radar servirait donc Ă  prĂ©venir les abus, et Ă  faire respecter cette prioritĂ© aux covoitureurs. 

Cette expĂ©rimentation court depuis dĂ©but octobre sur le segment Lyon – Grenoble. Long de 8 kilomètres, le signal s’active lorsque la vitesse chute sous les 50 km/h. Les taxis sont toutefois autorisĂ©s, tout comme les vĂ©hicules Ă  la vignette Crit’Air 0. Soient les vĂ©hicules Ă  hydrogène et Ă©lectriques.

Un radar covoiturage apprécié, d’autant qu’il ne peut pas (encore ?) verbaliser !

Un radar covoiturage Ă©ducatif et prĂ©ventif. VoilĂ  le message des institutionnels. Et s’il conserve sa mission initiale, il sera indĂ©niablement un vrai atout pour le territoire. D’autant qu’il ne verbalise pas. C’est bien un agent public qui s’en charge. 

Mais, nous sommes en droit de nous poser la question. 

Un radar basé sur une intelligence artificielle. Un radar capable de reconnaître les faux passagers. Un radar qui fonctionne par tous temps, tous véhicules, et toutes vitesses. Un outil si complet et développé ne devrait pas rester “bénévole” trop longtemps. Il y a fort à parier que son utilisation connaisse une évolution plus mercantile si l’expérience est concluante.

Un radar covoiturage mis en service à l’aube d’un nouveau confinement

Bien que ce nouveau confinement soit plus light, il n’en reste pas moins une opportunitĂ© pour l’État. ReconnaĂ®tre les vĂ©hicules comportant plusieurs passagers, bien pratique Ă  l’heure de la distanciation sociale. 

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