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Mini Moto : Course poursuite avec la Gendarmerie dans le Gard ? đŸ›”

On ne peut pas rouler Ă  mini moto sur la voie publique ! La mini moto a Ă©tĂ©, plusieurs annĂ©es durant, un cadeau de NoĂ«l ou d’anniversaire des plus originaux. Toutefois, on ne peut pas l’utiliser sur la voie publique, c’est illĂ©gal. En effet, la pocket bike, autre nom de la mini moto ne dispose […]

Mini Moto Course poursuite Gendarmerie Gard

On ne peut pas rouler Ă  mini moto sur la voie publique !

La mini moto a Ă©tĂ©, plusieurs annĂ©es durant, un cadeau de NoĂ«l ou d’anniversaire des plus originaux. Toutefois, on ne peut pas l’utiliser sur la voie publique, c’est illĂ©gal. En effet, la pocket bike, autre nom de la mini moto ne dispose pas de l’équipement nĂ©cessaire pour emprunter la mĂȘme voie de circulation que les scooters ou les 4×4.

Au-delĂ  du systĂšme d’immatriculation moto, le code de la route bloque cette moto modĂšle rĂ©duit pour plusieurs raisons. La puissance dĂ©gagĂ©e n’est pas un problĂšme, mais la fiabilitĂ© du systĂšme de freinage, la visibilitĂ© de la moto. De nombreux points, surtout concernant la sĂ©curitĂ©, freinent Ă  l’adoption du vĂ©hicule.

D’autant qu’au final, les français ne se sont jamais rĂ©ellement posĂ© la question d’homologuer ce vĂ©hicule. Contrairement Ă  la trottinette Ă©lectrique ou au vĂ©lo Ă©lectrique par exemple.

Toutefois, il semblerait qu’un homme ait oubliĂ© cette information. Du cĂŽtĂ© de Saint Victor Lacoste, dans le Gard, la gendarmerie suspecte un homme d’avoir tentĂ© de lui Ă©chapper sur une mini moto.

Le fuyard circulait à mini moto sans équipement de moto !

Le doute subsiste car le propriĂ©taire de la dirt a refusĂ© d’obtempĂ©rer 3 fois. Alors que la gendarmerie comptait l’interpeller pour circulation sans casque sur une dĂ©partementale, le conducteur leur donnait d’autres motifs. Refus d’obtempĂ©rer puis dĂ©lit de fuite donc, car celui-ci ne s’arrĂȘtait toujours pas !

AprĂšs plusieurs sommations et d’interminables minutes de course poursuite, le conducteur esquivait chaque tentative de l’arrĂȘter. C’est en le dĂ©passant que l’officier de gendarmerie aurait dĂ©sĂ©quilibrĂ© le fuyard. Plus prĂ©cisĂ©ment, le conducteur aurait frottĂ© contre la carrosserie du vĂ©hicule militaire en effectuant une Ă©niĂšme manƓuvre d’esquive. Finalement arrĂȘtĂ© sans blessures, le conducteur avait quelques raisons de ne pas se rendre. Bien que nĂ©gatif au dĂ©pistage, il avait sur lui une petite quantitĂ© de stupĂ©fiants.

On peut attribuer aux produits stupĂ©fiants le fait que le conducteur n’ait pas voulu s’arrĂȘter. Mais on peut aussi penser que le conducteur se savait hors la loi. 

En effet, il ne portait aucun Ă©quipement moto pourtant obligatoire. Pas de casque, pas de gants, pas de gilet jaune, pas de plaque d’immatriculation ni de vignette Crit’Air (Ă©videmment). 

AprĂšs quelques heures de garde Ă  vue, le conducteur a Ă©copĂ© d’une amende pour ses manquements au code de la route. Quant Ă  la mini moto, c’est la fourriĂšre qui l’a rĂ©cupĂ©rĂ©e.